Sainte-Maxime occupe la rive nord du golfe de Saint-Tropez : environ 15 000 habitants à l'année, plusieurs fois plus en été, et un parc immobilier dominé par les résidences secondaires et les biens loués à la semaine à une clientèle exigeante. Dans ce contexte, un problème de nuisibles n'est pas seulement sanitaire : il est commercial. Un commentaire mentionnant des punaises de lit peut déclasser un bien pour des saisons entières.
C'est pourquoi nos interventions maximoises sont pensées pour les propriétaires non-résidents et les conciergeries : compte rendu photo avant/après envoyé par mail ou WhatsApp, remise des clés coordonnée avec le gestionnaire, facturation à distance. La majorité de nos clients de Sainte-Maxime ne sont pas sur place lors du traitement — et n'ont pas besoin de l'être.
Le tissu commerçant du centre et du port — restaurants, glaciers, commerces de bouche ouverts en continu l'été — appelle de son côté des contrats de prévention classiques contre rongeurs et blattes, avec registre réglementaire et passages hors horaires d'ouverture.
À Sainte-Maxime, la courbe des punaises de lit épouse la saison locative : premiers cas en mai, pic entre mi-juillet et fin août, dernière vague en septembre lors des états des lieux de fin de saison. Les puces se manifestent surtout aux réouvertures de résidences secondaires au printemps et à l'automne. Les guêpes culminent en août autour des piscines, et les rats se rapprochent du bâti dès octobre.