Fréjus vit une double réalité. D'un côté, la ville touristique : la base nature, les plages, Port-Fréjus et surtout une densité de campings unique dans le Var. Chaque semaine d'été, des milliers de vacanciers arrivent avec leurs bagages — et parfois des punaises de lit ramenées d'un précédent hébergement. Les professionnels qui traitent dès le premier signalement s'en sortent pour quelques centaines d'euros ; ceux qui attendent la fin de saison font face à des blocs entiers contaminés.
De l'autre, la ville historique : autour de la cité épiscopale et de ses ruelles, le bâti ancien abrite caves voûtées, combles et murs épais où rongeurs et blattes trouvent des refuges stables à l'année. Les commerces de bouche du centre — boulangeries, restaurants, primeurs — constituent la principale source de nourriture de ces populations.
Notre approche tient compte de ces deux terrains : traitements rapides et discrets côté tourisme (une location doit être relouable vite), traitements structurels côté centre ancien (colmatage, suivi, contrats annuels pour les professionnels).
La saison des punaises de lit démarre à Fréjus avec les premières grandes arrivées de juin et culmine fin août, avec une traîne de signalements en septembre au retour des propriétaires. Les guêpes construisent leurs nids d'avril à juin et deviennent agressives en fin d'été. Les rats se rapprochent des habitations et des locaux techniques des campings dès les premières fraîcheurs d'octobre.