Un hôtel cannois ne peut pas se permettre de fermer une chambre une semaine en plein congrès. Notre protocole punaises est pensé pour ça : diagnostic discret, traitement chambre par chambre sans condamner un étage entier, second passage planifié entre deux pics d'occupation, et rapport écrit qui protège l'établissement face à une réclamation client. Nous travaillons aussi avec les conciergeries qui gèrent les appartements loués à la semaine pendant le Festival, où le calendrier ne laisse parfois que quelques heures entre deux occupants.
Le Suquet illustre l'autre visage de Cannes : un bâti ancien, dense, en pente, où restaurants et logements s'empilent. Les blattes y circulent par les gaines, les rats par les caves — traiter un seul local revient souvent à écoper un bateau qui fuit. Nous privilégions les approches coordonnées : syndic, commerçants voisins, calendrier commun.
À l'ouest, La Bocca vit une autre réalité : zones d'activités, entrepôts, secteur en pleine transformation autour de Cannes Grand Ouest. Les problématiques y sont plus industrielles — dératisation de locaux professionnels, contrats de suivi annuels — et nous couvrons ce secteur avec le même délai sous 24 h que le centre-ville.
Le climat cannois travaille contre vous : étés chauds et humides qui font exploser les populations de blattes et de guêpes entre juin et septembre, hivers si doux que les rongeurs ne marquent aucune pause — ils se rapprochent simplement des bâtiments chauffés. Les punaises de lit, elles, suivent moins la météo que le calendrier événementiel : chaque grand congrès et chaque pic de location saisonnière crée une vague d'introductions, du printemps à l'automne.