Draguignan vit à l'interface de deux mondes. D'un côté, une ville dense d'environ 40 000 habitants, avec un centre ancien médiéval, une importante population militaire liée à l'École d'artillerie, des casernes, des logements collectifs et des marchés très fréquentés. De l'autre, une campagne immédiate — vignes, oliveraies, élevages — qui commence aux portes de la ville.
Cette configuration explique un phénomène bien connu des Dracénois : la migration saisonnière des rongeurs. À la fin de l'été, récoltes et labours privent mulots, souris et rats des ressources des champs ; ils se replient alors vers les habitations, les hangars et les immeubles du centre. Les demandes de dératisation triplent chez nous entre septembre et décembre sur ce secteur.
Le bâti ancien joue le rôle d'amplificateur : caves communicantes, fissures en façade, réseaux anciens. Une dératisation efficace à Draguignan passe donc autant par la mécanique (colmatage, grilles, portes de cave étanches) que par les rodenticides, que la réglementation nous impose d'ailleurs d'utiliser de manière ciblée et sécurisée.
La haute saison des rongeurs à Draguignan court de septembre à février, portée par le repli des populations des champs vers le bâti. Les guêpes et frelons occupent le printemps et l'été, avec un pic de destructions de nids en juillet-août dans les collines résidentielles. Les blattes, elles, ne connaissent pas de saison dans les immeubles chauffés du centre.