L'intra-muros concentre l'essentiel des interventions : derrière les remparts du XIVe siècle, les immeubles anciens partagent caves, combles et courettes, ce qui permet aux rongeurs et aux blattes de circuler d'une adresse à l'autre. Traiter un seul appartement sans inspecter les parties communes revient souvent à déplacer le problème ; c'est pourquoi nous travaillons volontiers avec les syndics et proposons des diagnostics d'immeuble complets.
Le tourisme est l'autre moteur des infestations. Entre le Palais des Papes, le pont Saint-Bénézet et les trois semaines du Festival en juillet, la ville absorbe chaque année un très grand nombre de visiteurs, logés dans un parc dense d'hôtels et de meublés saisonniers. Pour les loueurs, nous proposons des inspections punaises entre deux locations et des interventions discrètes, sans signalétique sur nos véhicules.
Enfin, la position d'Avignon au bord du Rhône, face à Villeneuve-lès-Avignon, expose les quartiers bas et les berges aux rongeurs. Les épisodes de hautes eaux poussent les rats hors des réseaux vers les habitations : les demandes de dératisation augmentent nettement dans les semaines qui suivent chaque crue.
À Avignon, la saison des nuisibles suit le climat du Vaucluse : étés très chauds (souvent plus de 30 °C de juin à septembre) qui accélèrent la reproduction des blattes et des punaises, mistral fréquent qui pousse guêpes et frelons à nicher à l'abri (combles, coffres de volets roulants, caves), et hivers nettement plus froids qu'au littoral, qui rabattent les rongeurs vers l'intérieur des bâtiments dès novembre. Le pic punaises de lit se situe en juillet-août, dans le sillage du Festival ; le pic rongeurs court d'octobre à février.